lundi 1 septembre 2014

Najat Vallaud-Belkacem défend égalité filles-garçons à l'école et rythmes scolaires






La nouvelle ministre de l'Education nationale réaffirme, dans une interview au Monde publiée ce lundi, les priorités du gouvernement pour l'école et les réformes engagées.



Najat Vallaud-Belkacem n'aura eu que quelques jours pour se préparer à sa première rentrée des classes en tant que ministre de l'Education nationale. Elle n'en est pas moins omniprésente dans les médias. La nouvelle ministre donne ce lundi, dans une interview au Monde, les grandes lignes de sa feuille de route rue de Grenelle, qui réaffirment les priorités de ses prédécesseurs.


Le point sur ses déclarations dossier par dossier.

 

Rythmes scolaires. "La réforme des rythmes scolaires est une bonne réforme qui va permettre aux écoliers de mieux apprendre à lire, écrire et compter", assure Najat Vallaud-Belkacem. Reste à faire passer le message auprès des 60% de Français qui se disent opposés à la mesure dans un sondage publié ce lundi.

Elle se veut intraitable avec les élus qui essayeraient de contourner la réforme: "Si des maires ne font pas respecter la loi, les préfets le feront à leur place".

ABCD de l'égalité. Attaquée dès sa nomination par la droite sur le thème de l'égalité fille-garçon à l'école, la ministre se défend. "Loin des divagations de ceux qui me font un procès d'intention, [les ABCD] n'ont jamais prôné l'indifférenciation des sexes mais, comme leur nom l'indique, l'égalité entre filles et garçons." Elle évoque également un futur dispositif pour former les personnels éducatifs et "renforcer le lien avec les parents pour qu'ils comprennent la démarche".

Réforme de la notation. La ministre salue "le travail sur l'évaluation des élèves, qui ne vise pas à supprimer les notes mais à rendre l'évaluation plus exigeante". Côté nouveautés, elle indique souhaiter "améliorer l'accueil des parents à l'école" et suivre "avec intérêt le dispositif qui laisse aux familles le dernier mot sur l'orientation scolaire de leurs enfants en fin de collège".

Les 60 000 postes. Une nouvelle fois, la promesse des créations de postes, qui remonte à la campagne de François Hollande en 2012, est maintenue. Reste, en revanche, à faire face à la crise du recrutement.

La réforme de l'Education prioritaire. Il s'agit, selon Najat Vallaud-Belkacem, de l'"un de [ses] grands chantiers." "Je vais y travailler pour que nous ayons à la rentrée 2015 un nouveau périmètre des réseaux d'éducation prioritaire qui soit cohérent avec la réalité des difficultés sociales des familles"; indique-t-elle.





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Repéré par : Le Vieux Loup

Un forcené tue trois enfants et un enseignant dans une école en Chine




Un homme armé d’un couteau a tué lundi trois élèves et un enseignant et en a blessé plusieurs autres dans une école primaire en Chine, causant une forte émotion dans le pays en ce jour de rentrée, a rapporté la presse d’Etat.


 L’agresseur a mis fin à ses jours après son accès de rage aveugle, en sautant par la fenêtre du cinquième étage du principal bâtiment de l’établissement situé dans la province centrale du Hubei. Il est mort sur le coup selon l’agence de presse officielle Chine nouvelle.
Cinq enfants ont été hospitalisés, dont l’un dans un état grave, selon la même source. 


L’homme, âgé de 43 ans, a attaqué les élèves après avoir essuyé un refus à sa demande d’inscrire sa fille dans cette école, a assuré une chaîne de télévision locale sur son compte de microblogs. 


Lundi était jour de rentrée scolaire dans de nombreuses régions de Chine et ces faits, évoquant de récentes attaques similaires commises dans des écoles, ont suscité un vif émoi. 


La Chine a de surcroît été le théâtre ces derniers mois de plusieurs attaques à l’arme blanche attribuées par les autorités à des islamistes de la région du Xinjiang. 


En mai un homme portant un couteau de cuisine avait poignardé huit élèves d’une autre école primaire du centre de la Chine, faisant au moins un blessé grave parmi les enfants. 


Les statistiques officielles montrent une hausse globale de la criminalité en Chine ces 30 dernières années mais les autorités soulignent que le nombre d’homicides y est inférieur à celui enregistré dans les pays occidentaux. En 2010 lors de cinq incidents du même genre 17 personnes ont été tuées, dont 15 enfants, et plus de 80 blessées. 





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Facebook accusé de censure pro-Russie en Ukraine





En Ukraine, les utilisateurs de Facebook se disent victimes d'une censure pro-Russe organisée avec la complicité du réseau social, qui a nommé une Russe pour administrer Facebook en Ukraine.

  
Quelle aurait été l'attitude d'un Facebook en Europe en 1939, si le réseau social gérait la modération des messages des utilisateurs européens depuis Berlin, sous la direction d'un Allemand ? Ou s'il avait géré la diffusion des messages allemands depuis la France ou l'Angleterre ? Toutes mesures gardées dans une comparaison évidemment outrancière, c'est la question que se posent des internautes ukrainiens qui se disent victimes d'une censure politique de la part de Facebook, au profit des Russes.

Dans une lettre ouverte adressée à Mark Zuckerberg et partagée depuis jeudi dernier par plus de 1200 personnes, l'internaute ukrainien Vladimir Shcherbachenko raconte au fondateur de Facebook que des pages de blogueurs ukrainiens sont régulièrement fermées ces dernières semaines, sans motif valable apparent. Il prend ainsi l'exemple de Sergey Ivanov, un blogueur bien connu en Ukraine, dont le compte aurait été fermé pour la troisième fois en un mois. Il venait d'appeler les mères de soldats russes à ne pas laisser leurs enfants participer au conflit entre la Russie et l'Ukraine, ce qui est une expression politique qui n'est pas condamnée par les conditions d'utilisation de Facebook. D'autres auteurs qui utilisent le réseau social pour faire connaître et partager leurs points de vue sur le conflit auraient aussi vu leurs comptes bloqués.

Selon la lettre de Shcherbachenko, ces fermetures seraient dues à l'utilisation massive par des militants russes de robots qui se déguisent sous les traits de faux utilisateurs russes, et qui sont activés pour signaler les comptes qui dérangent auprès des modérateurs russes. L'afflux massif de signalements provoque automatiquement la suspension des comptes signalés, le temps qu'une enquête soit menée.

Mais la lettre ouverte va plus loin, en accusant Facebook de complicité. Les signataires notent en effet que Facebook Ukraine est géré depuis les bureaux russes du réseau social, lesquels sont dirigés par Ekaterina Skorobogatova, d'origine russe (elle partage sa vie entre Moscou et Londres). 

"Nous avons découvert que la division ukrainienne de FB est administrée par une personne ayant la citoyenneté russe, le pays qui est en train de tuer des dizaines d'Ukrainiens sur une base quotidienne en utilisant des armes lourdes exploitées par l'armée russe", accuse la lettre ouverte. "Nous vous demandons par la présente d'envisager la possibilité de changer l'administrateur du Facebook ukrainien pour un citoyen de l'Ukraine ou de tout autre pays neutre, qui n'a aucun intérêt dans une nouvelle escalade du conflit".





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Israël et Palestine : aveuglantes vérités





Israël, s'amusent à rappeler, régulièrement, nos médias occidentaux, est une démocratie ; ce serait même la "seule et unique démocratie de tout le proche orient". Comme c'est bien joli et rassurant de s'endormir sur ses lauriers, baigné par ces douces certitudes. Le nouveau chapitre du martyre des Palestiniens qui vient de se dérouler, sous nos yeux, à Gaza, impose pourtant, et plus que jamais je crois, " un arrêt sur image" afin de pouvoir nous poser certaines questions fondamentales en rapport avec le sujet.

Ce sur quoi devrait - me semble-t-il - se concentrer notre attention ce sont tout d'abord les faits récents et ils sont absolument accablants. Pendant plus d'un mois, des centaines de milliers de Palestiniens ont vécu sous les bombes de ladite "unique démocratie proche-orientale". 

 Pour la énième fois, la machine de guerre israélienne accomplit sa besogne de mort à Gaza, dans la quasi indifférence, sinon avec la complicité active de l'occident "civilisé", à commencer par ceux prétendant nous gouverner, le sommet de l'indignité politique ayant été, sans doute, atteint par François Hollande, exprimant, il y a quelques semaines, son soutien et sa solidarité, non pas aux Palestiniens mais..... à leurs bourreaux israéliens. Combien de drames humains, de morts, de blessés, de mutilés, combien de destructions et de ravages en tout genre faut-il encore comptabiliser pour que les consciences endormies (médiatiques, intellectuelles et politiques) se réveillent vraiment enfin ?

Mais au-delà de l'horreur du moment, le vrai problème (tout le monde le sait pertinemment) n'est pas Gaza. Cette bande de terre, exiguë et assiégée de toutes parts, concentre, certes, à un niveau intolérable, tous les aspects de la question palestinienne, mais celle-ci ne peut, bien évidemment, être réduite à ce qui se passe à Gaza ; ce serait trop simple et surtout trop facile.

Pour la très grande majorité des dirigeants israéliens d'hier et d'aujourd'hui, traiter la population civile palestinienne (et arabe en général) comme leur armée vient de le faire une fois encore, à Gaza, n'est, à vrai dire, en rien une nouveauté. C'est une pratique plutôt banale fréquemment mise en œuvre (à une échelle de violence variable) à Gaza et ailleurs. Je dirais même qu'elle relève, objectivement, d'une sorte de normalité routinière à laquelle les militaires israéliens n'hésitent pas (les archives écrites et audio-visuelles des 70 dernières années sont là pour très amplement le démontrer) de régulièrement recourir depuis la création de leur État. 

Ils le font, du reste, d'autant plus aisément qu'ils savent pertinemment qu'ils n'auront jamais à en payer le prix, leurs puissants amis et protecteurs leur garantissant quasiment une impunité totale. "Les Arabes aiment la mort", osent, ignominieusement, répéter beaucoup de responsables israéliens, civils et militaires. Ils en ont, très manifestement déduit (et ceci ne date absolument pas d'aujourd'hui) que la vie des Arabes ne compte pour rien et que, puisqu'il en est ainsi, pourquoi, alors, se gêner ? " Allons-y à fond... Tuons et massacrons à volonté". Difficile, en réalité, d'aller plus loin dans le cynisme et la barbarie. 

Accepteraient-ils, ces Israéliens, que leurs villes, leurs infrastructures de base et leur population civile soient - des semaines durant - ravagées, non pas par des roquettes à l'effet somme toute très modeste, mais par des bombardiers, des drones, des chars et de l'artillerie lourde, faisant, dans leurs rangs, des milliers de morts et de blessés (pour l'essentiel civils) et causant d'énormes destructions ? Que feraient-ils et que diraient-ils aussi si tel était le cas ? Quelle serait, également la réaction de la fameuse « communauté internationale » face à cela ? La réponse est déjà dans la question et il me parait donc inutile de l'expliciter davantage.

Rien d'original là-dedans en réalité, car ce à quoi nous sommes confrontés est, ni plus ni moins, conforme à ce que fût la logique présidant à toutes les entreprises coloniales à travers l'histoire et à l'attitude de leurs promoteurs à l'égard des populations colonisées. Les Américains, les Français, les Italiens, les Espagnols, les Portugais, les Belges, les Allemands ou encore les Japonais ont, en effet, raisonné et agi de la même manière vis à vis des populations autochtones de leurs empires coloniaux respectifs où les victimes des guerres de conquête puis des répressions, des exactions et des exploitations de toutes sortes, se comptent, du 16è au 20è siècles, en dizaines de millions.

Dans un monde dominé, depuis toujours, par la loi de la jungle, comment, d'ailleurs s'étonner de pareils comportements ? Comme tous les colonisateurs, la très grande majorité des Israéliens se sont ainsi construit un univers auto-mystificateur dans lequel ils se sont enfermés et d'où ils se montrent parfaitement incapables de sortir. A l'autre, à leur victime qui frappe à leur porte, demandant la récupération ne serait-ce que d'une partie de ses droits, ils ne savent répondre que par le mépris ou par encore plus de violence et d'oppression. 

Les représentants les plus modérés des Palestiniens ont ainsi beau tenté de négocier, depuis plus de vingt ans, un traité de paix un minimum équitable avec les gouvernements israéliens successifs. 

En vain, car en guise de "paix", ces derniers leur ont "offert", une colonisation massive et sans fin de ce qui reste de leurs terres, une extension inouïe de la politique de peuplement juif (ayant fait passer le nombre des colons de 15 000 en 1972, à plusieurs centaines de milliers aujourd'hui), la destruction de leurs cultures et l'arrachage de leurs oliviers multi-centenaires, le dynamitage, sans cesse répété, de leurs habitations, le pillage éhonté de leurs ressources aquatiques, les successifs et fréquents "assassinats ciblés" (avec, à chaque fois, de très nombreuses "victimes collatérales") de leurs militants et responsables politiques, les arrestations massives et arbitraires, les brimades et les humiliations au quotidien. 

A bien regarder, toutefois, nous constatons que cette attitude s'inscrit dans le sillon d'une orientation politique particulière, moins connue par le grand public mais tout aussi condamnable. 





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«Si je veux, j'entre à Kiev dans deux semaines», lance Poutine à Barroso





«Si je veux, je peux être à Kiev dans deux semaines.» Selon La Repubblica, c'est ce qu'a lancé le 29 août Vladimir Poutine au président de la Commission européenne José Manuel Barroso, qui a rapporté le lendemain l'anecdote aux chefs d'État et de gouvernement réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles. Une citation que rapporte également Libération.

Le quotidien italien explique que l'idée de renforcer les sanctions économiques contre la Russie n'a pas fait l'unanimité, trois pays très dépendants de l'économie russe, la Hongrie, la Slovaquie et Chypre, ayant manifesté les plus vives résistances. À l'inverse, la chancelière allemande Angela Merkel s'est inquiétée d'une «escalade militaire» qui, après l'Ukraine, pourrait toucher l'Estonie et la Lettonie et, de concert avec plusieurs de ses collègues, a estimé qu'«il n'y a pas de limites à l'imprévisibilité de Poutine». Le Premier ministre britannique David Cameron a lui aussi dramatisé la situation, toujours selon La Repubblica:
«Cette fois, nous ne pouvons pas répondre aux demandes de Poutine, qui a déjà pris la Crimée. Nous ne pouvons pas permettre qu'il prenne le pays. Nous risquons de répéter les erreurs commises à Munich en 1938, nous ne savons pas ce qui va se passer
A l'issue de la réunion, l'Union européenne a exigé de la Russie de «retirer toutes ses forces militaires» de l'Ukraine et s'est dite prête à «prendre de nouvelles mesures significatives» d'ici une semaine si la situation sur le terrain n'évoluait pas.






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Slate.fr :: Lien


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Londres condamne Israël pour l’accaparement des terres en Cisjordanie




Le ministre des Affaires étrangères dit que l’appropriation de près de 400 hectares près de Bethléem est « un obstacle à la paix »


Le Royaume-Uni a condamné lundi la décision d’Israël de s’approprier 400 hectares de terres en Cisjordanie, la qualifiant de « décision [qui a été] mal jugée » et exhortant le gouvernement à inverser la tendance.  

« Le Royaume-Uni déplore l’expropriation de 400 hectares de terres autour de la colonie du Gush Etzion près de Bethléem par le gouvernement israélien », a déclaré le ministre britannique des Affaires étrangères, Philippe Hammond dans un communiqué. 

« C’est une décision particulièrement mal évaluée qui vient à un moment où la priorité doit être de construire dans la bande de Gaza. Elle va faire de graves dommages à la réputation d’Israël au sein de la communauté internationale ».

Réitérant la position de Londres que les implantations de Cisjordanie sont illégales en vertu du droit international, le Foreign Office [ministère des Affaires étrangères britannique] a déclaré que de tels mouvements « constituent un obstacle à la paix et nous éloignent davantage d’une solution à deux Etats. »

« Tous les efforts doivent actuellement se concentrer sur l’obtention d’un cessez-le-feu durable à Gaza et la paix durable que les peuples palestinien et israélien méritent. Nous exhortons le gouvernement d’Israël à revenir sur cette décision », a déclaré Hammond.

Paris, Washington et le Caire ont également fait part de leur mécontentement vis-à-vis de la décision israélienne qui, selon eux, entrave la solution à deux Etats. Les responsables palestiniens ont quant à eux dénoncé un affront de la part des Israéliens.









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Paul Bismuth alias Nicolas Sarkozy veut revenir, "maldonne", Carla, la politique, «ça lui sort par les yeux»




Carla Bruni n’a pas très envie de voir son mari se représenter car la politique, «ça lui sort par les yeux». Nicolas Sarkozy devrait annoncer sa décision dans le courant du mois. Ses proches parlent du 9 septembre prochain. La France, tout particulièrement les fans de cet voyou connu sous son nom d’emprunt Paul Bismuth, n’ont pas honte de cet homme ? Grand organisateur de la destruction de la Libye, loser devant Dieu et les hommes, que faut-il vraiment penser des donneurs de leçons qui valident le retour d’un cancre comme ce fou à lier ?



Reviendra, reviendra pas ? La question du retour de Paul Bismuth sur la scène politique nationale taraude les Français et les indices contradictoires se multiplient. En juillet, peu après sa mise en examen pour corruption active, Paul Bismuth avait indiqué qu’il s’exprimerait «fin août, début septembre» sur un éventuel retour en politique en étant candidat à la direction de son parti, l’UMP (opposition de droite), à pourvoir cet automne.

Depuis? Pas grand chose si ce n’est des déclarations parues dans la presse dominicale. Le Parisien explique ainsi que les bismuthistes sont en plein doute en cette rentrée. «Carla lui a fait une crise à Bali, elle ne veut pas qu’il y retourne!», assure ainsi un fidèle de l’ancien président français. Carla Bruni serait le principal obstacle à ce retour, mainte fois annoncé mais jamais officialisé. L’ex Première dame déteste l’univers politique. «Ça lui sort par les yeux, la méchanceté, la haine. Elle a été blessée, elle est encore folle de rage. Elle se dit qu’ils pourraient vivre tranquilles», explique un ami du couple qui s’empresse de minimiser: «Si Paul Bismuth décide d’y retourner, elle le suivra.»

«Presque une obligation»


Tout l’été, Paul Bismuth a hésité car il aime aussi la «tranquillité de sa vie actuelle» entre conférences aux quatre coins du monde et repos en famille, nous informe le JDD. «Avant l’été, c’était du 50/50, relève un ancien collaborateur. Depuis son retour de Bali, c’est un petit peu plus, mais il n’est pas emballé et il aime sa vie actuelle. Il est toujours dans le "go, no go". Mais c’est vrai que l’échec total de Hollande lui crée presque une obligation», affirme anonymement, un autre proche collaborateur de l’ancien résidant de l’Élysée.

Une annonce définitive serait désormais prévue pour la mi-septembre. Car le temps presse, le délai pour les candidatures à la présidence de l’UMP est fixé à la fin du mois. Quoiqu’il en soit François Hollande est prévenu en cas de retour de Paul Bismuth, il ne jouera pas les faux-semblants: « S’il y va, c’est qu’il commence la présidentielle maintenant.»







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