lundi 1 septembre 2014

Oui, la résistance palestinienne a triomphé à Gaza. La preuve en chiffres ! Par Leila Mazboudi





On ne peut que saluer la modestie des factions de la résistance palestinienne, qui dans leur conférence de presse de mercredi soir dernier ont évité de prononcer un discours pompeux qui vante l’exploit qu’ils ont réalisé en 51 jours de guerre. Par la voix de leurs porte-parole, ils ont dit préférer ajourner cette célébration en grandes pompes au jour de la libération de la mosquée d’al-Aqsa. Une modestie qui en dit long sur les leçons qu’ils ont tirées de cette troisième guerre israélienne contre la bande de Gaza, en moins de 5 ans.

Pourtant, leur triomphe est incontestable, quoiqu’en disent le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu ou les experts consultés ici et là par les agences internationales. D’ailleurs, le public israélien est de leur avis. À 59%. Même s’il l’exprime en terme qu’ « Israël n’a pas gagné la guerre ». Il a surtout perdu, de nouveau, sa force de dissuasion. Une menace vitale compte tenu de sa conjoncture, selon sa doctrine militaire.

Il est vrai qu’une comparaison superficielle des chiffres, aussi bien ceux des pertes humaines que matérielles, entre les deux belligérants ne peut que donner raison aux opinions les plus pessimistes, ou aux sionistes les plus aveuglés. Le nombre des victimes palestiniennes (2.147 martyrs et 11.000 blessés) n’est pas comparable à celui des Israéliens tués (71 israéliens et plus de 2.00 blessés). Il équivaudrait à dire que contre chaque israélien abattu, ce sont près de 34 palestiniens qui sont tués.

Or, quand on s’approfondit un peu plus dans l’histoire, via une petite comparaison avec la première guerre contre la bande de gaza, on comprend mieux les progrès enregistrés. En 2009, pendant les 22 jours de l'offensive « Plomb durci », il y a eu quelques 1.400 palestiniens tués contre 9 Israéliens. L’équation était alors de 1 israélien contre 155 palestiniens !

En terme militaire, l’échec est plus flagrant. Alors que l’armée israélienne assure avoir tué 900 "terroristes", le Bureau de Coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), bien plus fiable, estime que la grande majorité des morts et des blessés sont des civils et assure avoir comptabilisé 215 combattants palestiniens parmi les morts dont elle a pu vérifier l'identité (journal français l’Humanité). Seule exploit de Tsahal : il a admirablement bien tué des civils !

De leur côté, les Palestiniens peuvent se targuer que ce sont des militaires leurs victimes majoritaires : 69 selon le bilan le plus récent (Yediot Aharonot).

Une équation en découle : 1 militaire israélien contre 3 combattants palestiniens ! Pas mal !

Il en découle aussi, sur fond de comparaison avec 2009, que le nombre des soldats israéliens tués a été multiplié par 6,9. Il était de 6 en 2009. Sachant que le dernier tué de cette guerre a été un soldat israélien ! Comme si la résistance a eu le dernier mot.

Le nombre des tirs de roquettes et leur portée, pour leur part, ont connu une hausse vertigineuse : dans la première guerre, les Palestiniens avaient tiré 571 roquettes et 205 obus, selon les chiffres israéliens (source : Amnesty internationale), et leur portée maximale était de 40 Km.

En 2014, le nombre des roquettes tirés est de 4.500, dont 3792 qui n’ont pas été interceptées par Dôme d’acier (selon le Yediot Aharonot) (3.934 selon des chiffres officiels israéliens, dont 3.356 qui se sont abattus, et seuls 578 qui ont été interceptés par Dôme d’acier). Et leur portée, comme nous l’avons tous vu, a atteint pour certaines, les 160 km.

Même remarque pour le nombre de villes et de localités israéliennes touchées par les roquettes palestiniennes et qui a nettement augmenté.

Le fait aussi que la guerre a perduré 51 jours n’est pas sans signification. C’est la preuve qu’Israël peinait à réaliser ses objectifs. De surcroit, elle contredit la nouvelle doctrine militaire israélienne qui préconise les guerres éclairs.

Signe encore plus fort : les tirs palestiniens ont gardé le même rythme durant ces jours, contraignant l’administration israélienne à négocier sous le feu.

Le tout en dépit d’une force de feu israélienne qui a été multipliée par 4. 4450 missiles israéliens se sont abattus sur cette minuscule enclave de 130 km2, et plus de 5.000 cibles ont été visées (Yediot Aharonot).

Cette performance palestinienne est d’autant plus louable que la bande de Gaza est une enclave fermée, assiégée par terre, par mer et par air. Elle incarne l’intelligence, la force et la persévérance de ceux qui l’ont rendue possible durant ces dernières années.

Tout cela rappelle la guerre 2006 avec le Hezbollah. Mais pour la résistance palestinienne, c’est une première.

En termes d’objectifs militaires, le constat est également désolant pour Israël. Malgré la prudence de son gouvernement dans le choix des mots, évitant de lancer des positions pompeuses, du style : « nous voulons écraser la résistance », il était bien clair qu’il voulait en finir une fois pour toutes avec la résistance palestinienne, dans toutes ses activités directes et indirectes : stopper les tirs de roquettes, éliminer ses commandants, détruire les tunnels...

La force de feu déployée par "Tsahal" montrait qu’il préconisait une solution finale pour Gaza.

Le contexte régional aurait dû l’aider sachant que deux acteurs clés dans l’axe de la résistance sont occupés ailleurs : la Syrie et le Hezbollah. Auquel s’ajoutent des relations au plus bas avec le seul voisin arabe, l’Égypte de Sissi, qui identifie la bande de Gaza au Hamas, l’allié de sa bête noire le Frère musulman Morsi. Sans omettre non plus l’implication sournoise d’Etats arabes, et dont la normalisation avec Israël se fait au-dessus et en-dessous de la table.

Et ne pas omettre non plus le mutisme et l’impunité traditionnels dont il dispose sur le plan international, qui lui permettent de commettre toutes les atrocités et tous les massacres contre les civils y compris les enfants et les femmes et de commettre toutes destructions.

Sur ce point, c’est au peuple palestinien que reviennent les preuves de bravoure. Etant dans toutes les guerres le souffre-douleur du courroux israélien lorsque celui-ci est incapable de léser les combattants, il a su par sa persévérance et sa patience amortir cette tactique sanguinaire.  Sa leçon aux Israéliens : ce n’est pas en tuant le plus de civils ou en détruisant leurs maisons et leur infrastructure qu’on gagne une guerre.

Même amortissement pour les attaques visant la résistance : ce n’est ni en liquidant ses commandants, ni en traquant ses combattants, ni non plus en détruisant les tunnels que la résistance sera décimée.

Au fil des guerres israéliennes, contre le Liban et la Bande de Gaza, tous ces stratagèmes ont affiché leurs limites : leur impact n’agit que sur le court terme...

Il est vrai que toutes les circonstances sont en faveur de l'entité sioniste, laquelle dispose de surcroit de tous les moyens pour triompher. Mais comme il n’y arrive pas, son fiasco est plus qu’éclatant. En effet, la futilité de la supériorité d’Israël est signe de sa défaite.

A contrario, l’efficacité de la résistance, malgré son infériorité est l’incarnation de sa victoire.

Lorsque grande puissance et petite puissance sont à égalité, c’est le signe que la première descend la pente, et la deuxième la monte.

Un constat qui devrait faire se retourner dans leurs tombes les fondateurs de l’entité sioniste, au bout de 68 années d’occupation.

Les résistants palestiniens en sont pleinement conscients et ont l’œil sur la mosquée AlAqsa. Pour eux, cette guerre n’est que le prélude…



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Al Manar :: Lien


Repéré par : Le Vieux Loup

Bernard Cazeneuve officialise le nouveau service statistique visant à masquer la réalité de la criminalité





Dès son arrivée au ministère de l’Intérieur, Manuel Valls a engagé une « réforme » de l’outil statistique, officiellement par soucis de « fiabilité ». Il s’agissait en réalité d’interdire toute comparaison possible entre la situation précédant l’arrivée de la gauche au pouvoir et l’aggravation prévisible de la criminalité après l’installation de François Hollande à l’Élysée. Il a fallu finalement plus de 26 mois pour la seule mise en place de cet outil statistique : Bernard Cazeneuve a installé aujourd’hui le service statistique ministériel (SSM). 

Cette période a permis de masquer la hausse de la criminalité en France depuis deux ans, le gouvernement se réfugiant derrière la « mise en place du nouvel outil statistique » depuis 2012 pour nier la hausse de la criminalité voire pour prétendre une amélioration de la situation. Le SSM n’étant pleinement opérationnel que fin 2014, les seules statistiques complètes ne seront disponibles qu’à partir de 2015.

Le gouvernement sera parvenu avec cet artifice à faire disparaître trois des cinq années sur lesquelles se sera étalé – s’il va jusqu’au bout – le quinquennat de François Hollande. Il permettra au gouvernement, même en maintenant la criminalité à un niveau très haut à partir de 2015, de se féliciter d’avoir contenu la hausse de la délinquance.

Les statistiques de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie seront désormais intégrées dans la statistique publique. Le SSM sera dirigé par un inspecteur général de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSÉÉ) avec pour mission de « garantir la sincérité, la fiabilité et la rigueur de la production des données statistiques ».

Le choix de l’INSEE n’est pas anodin puisque c’est ce service qui est chargé depuis 70 ans de mentir aux Français sur la réalité de l’invasion, des falsifications dénoncées depuis des décennies par les nationalistes et depuis quelques années par des démographes pourtant de gauche tels que Michèle Tribalat ou Bernard Aubry.





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Repéré par : Le Vieux Loup

Hugo Chavez, du rêve à la réalité (Bernard TORNARE)





Alors que l’Europe s’enfonce de plus en plus dans la crise, l’Amérique latine, à l’exception des pays encore soumis à la domination des Etats-Unis, a joui d’une croissance nettement supérieure à celle des pays du Nord, au cours de ces dix dernières années.

On constate dans ces pays d’Amérique latine une forte croissance, une prospérité générale, une plus grande coopération et une importante réduction de la pauvreté.

Il est impossible d’analyser l’état actuel de ce processus latino-américain sans mentionner Hugo Chavez, car il a imaginé un continent uni selon le rêve de Simon Bolivar. Pour lui, unir les anciennes colonies espagnoles pour constituer une grande nation américaine aurait constitué un facteur d’équilibre dans les relations internationales.

Tout le monde reconnaît aujourd’hui le rôle joué par le Commandant Chavez dans ce processus qui est devenu irréversible.

Le 5 mars passé, le président uruguayen José Mujica, faisait remarquer, par rapport au commandant Chavez, qu’il était un ardent ami des luttes pour l’intégration de l’Amérique latine, un visionnaire, de ces gens qui regardent vers l’avant. Il voyait les causes et minimisait peut-être les obstacles, mais qui avait une confiance, de l’affection et de la crédibilité qui inspirait tous ceux qui l’entourait".

Le même jour, le Ministre des Affaires étrangères uruguayen Luis Almagro, a souligné que "Hugo Chavez a donné un cap à l’intégration et a redimensionné la générosité", pour ajouter plus loin qu’il "a été l’homme politique qui a le plus contribué à reprendre le chemin des racines latino-américaines".

Le président Nicolas Maduro a expliqué en avril 2013 : "Si quelqu’un demande quel était la pensée du président Chavez de ce que devait être le Venezuela dans ce siècle, ce que devait être l’Amérique latine et les Caraïbes, il n’aurait qu’a étudier le Plan de la Patrie 2013-2019, qui, même si il a été créée pour six ans, pourrait fondamentalement guider un siècle".

Le Plan 2013-2019 (le programme du gouvernement présenté au peuple par le commandant Chavez, remis à l’examen par Nicolás Maduro) propose de "transformer le Venezuela en un puissant pays social, économique et politique au sein de la grande puissance montante de l’Amérique latine et des Caraïbes, pour assurer la formation d’une zone de paix dans notre Amérique".

Dans l’introduction du Plan de la Patrie , on note que cet objectif historique "signifie qu’il faut continuer de suivre la voie de la recherche d’un monde multipolaire, sans la domination impériale et avec le plein respect de l’autodétermination des peuples [...] "

Le concept de la politique étrangère du commandant Chavez a repris les propositions de Simon Bolívar pour défendre l’indépendance et la souveraineté nationale, sans compromis, tout en favorisant l’intégration et l’unité latino-américaine.

Depuis que Hugo Chavez est arrivé au pouvoir, il s’est aussi approché des pays arabes, avec lesquels le Venezuela est uni par l’intérêt commun de l’exploitation pétrolière. Chavez a promu la revitalisation de l’Organisation de Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), pour laquelle il a visité tous les pays membres presque immédiatement après avoir accédé au Gouvernement.

La résurgence de l’OPEP a permis de récupérer les prix internationaux du brut, ce qui a servi à le transformer à son tour en levier du développement vénézuélien et en instrument principal pour la coopération avec les pays du continent.

En plus de la création de l’Unasur, Chavez a aussi promu des mécanismes d’intégration comme Petrocaribe, l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique - le Traité de Commerce des Peuples (ALBA-TCP), la Communauté des Etats de l’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) et l’entrée du Venezuela au Marché Commun du Sud (Mercosur), qu’ il considérait (avec l’ALBA-TCP) comme l’instrument régional principal pour promouvoir cette unité.

La politique extérieure a eu aussi un impact jusqu’au continent africain. Des progrès importants dans les relations avec la région, sont soulignés par les sommets des pays d’Amérique du Sud-Afrique (ASA).

De même, le Venezuela a impulsé un rapprochement avec le groupe BRICS (composé du Brésil, de la Russie, la Chine, l’Inde et de l’Afrique du Sud), en promouvant l’association de la Banque récemment créée par la BRICS avec la Banque du Sud.

En juin dernier, le Vénézuélien Alí Rodríguez Araque, ancien Secrétaire général de l’Unasur, interrogé sur le rôle que joue les États-Unis en Amérique latine et sur ses tentatives pour affaiblir les mécanismes intégrateurs, a fait remarquer : "Le jour où les empires renonceront à leur nature, cesseront d’être empires et arrêterons de déployer des pratiques impérialistes, l’humanité aura pris une profonde respiration et pourra ainsi voir se réaliser ses plus grands rêves de vivre dans une société faite d’égalités. Mais ce jour n’est pas encore venu".

Avec d’autres grands leaders latino-américains, le président Chavez a visualisé l’Amérique latine et les Caraïbes comme la grande puissance émergente du XXIe siècle, sans la vision classique des empires, mais avec la perspective de réussir à réduire les graves asymétries que le continent sud-américain a dans sa relation entre ses propres pays et à l’intérieur de chacun d’eux.

Il manque beaucoup encore pour que ce rêve s’accomplisse, mais le chemin est déjà préparé. Maintenant il faut que cette marche continue et qu’elle devienne irréversible.
Et ceci, pour le bien de toute l’humanité.




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Repéré par : Le Vieux Loup

Lady Gaga maintient son concert à Tel-Aviv !





Alors que de nombreux artistes ont annulé leurs spectacles en Israël en raison de l’opération défensive contre l’organisation terroriste Hamas, « Bordure protectrice », Lady Gaga a confirmé sa venue et se produira le 13 Septembre à Tel-Aviv.


Les billets pour le spectacle de Lady Gaga, ont été mis en vente dès le mois de juin et la production malgré la situation tendue de guerre dans le pays n’a jamais interrompu cette vente.

On ne peut que saluer cette Lady, de nombreux autres artistes tels Neil Young, ou Lana Del Rey pour ne citer qu’eux, ont annulé leurs spectacles soit pour des raisons de sécurité, soit par idéologie politique. Paul Anka, quant à lui, a reporté son spectacle de Juillet à mi-Octobre.

Des dizaines de milliers de fans sont attendus pour ce deuxième spectacle de la chanteuse pop en Israël au parc Ayarkon de Tel-Aviv. Lady Gaga s’était déjà rendue vendue à Israël en 2009.






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Keithville garçon né sans cerveau meurt à 12 ans





SHREVEPORT, LA (KSLA) – Un enfant ArkLaTex né sans cerveau qui défiait toute logique est mort lundi paisiblement dans son sommeil.


revor Judge Waltrip est né la veille de Noël 2001, avec juste un tronc cérébral et une hydranencéphalie. Il s’agit d’une affection rare dans laquelle les hémisphères cérébraux du cerveau sont absents, remplacés par des sacs remplis de liquide céphalo-rachidien. Le tronc cérébral a permis à Trevorde respirer, de répondre à un stimulus, et de maintenir un rythme cardiaque. En 2003, sa mère Elizabeth a dit à l’agence de nouvelles KSLA 12 qu’« Il est très conscient et déteste être seul. Il va aussi le sentir. »

 

Cependant, Trevor était aveugle et incapable de communiquer verbalement.



Les docteurs ne savaient pas si Trevor survivrait à sa 12ème semaine. A 17 mois, son physicien Larry Daniels a dit qu’« il était très unique pour avoir survécu aussi longtemps, considérant que les bébés nés dans cette condition ne survive généralement pas à la naissance. »


Il n’y a pas de remède ou de traitement pour l’hydranencéphalie. 



Trevor a vécu pendant 12 ans, à l’aide d’un tube d’alimentation et des thérapeutes qui ont stimulé ses muscles et articulations. Sa mère a dit qu’elle sait que son histoire a touché le cœur de beaucoup de gens dans la région. Quand nous sommes venus voir la famille Waltrip à nouveau en 2005, sa mère a dit qu’il allait bien, prenait du poids et avait 15 dents, « et il mordait, donc il savait ce qu’il faisait. »

Elizabeth Waltrip a également trouvé un groupe de soutien pour les parents de bébés comme Trevor. « Pour tout savoir sur les autres bébés parce que je pensais que j’étais la seule. C’est vraiment … je me sens beaucoup mieux. » 

Savoir que le sort s’acharne contre les bébés comme Trevor, Elizabeth s’est occupée des choses un jour à la fois. « Je l’observe comme s’il était là pour une raison, » dit-elle en 2005, « et je remercie Dieu tous les jours pour cela. » 

Maintenant qu’il est décédé, sa famille demande de l’aide pour couvrir les frais funéraires. Les dons peuvent être faits à n’importe quelle banque dans le cadre du « compte de donation de Trevor Judge Waltrip ».










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KSLA :: Lien


Repéré par : Le Vieux Loup

TRADUCTION par le bon Dr Dietrich pour le Werwolf

Le business en or de l’ADN





Mille dollars pour décrypter un ADN. En quelques heures! En 2014, le marché du séquençage et des tests génétiques pèse déjà 20 milliards de dollars avec des applications en médecine personnalisée qui ne cessent de s’étendre - dépistage de maladies héréditaires, profilage des tumeurs, recherche d’ancêtres... Voyage à la croisée de la science, du business et de l’éthique.



«In the future, your DNA will be your data. » « A l’avenir, votre ADN sera vos données. » Depuis deux ans, ce slogan de la banque HSBC accompagne les passagers dans les aéroports de monde entier. Au-dessous du slogan, la photo d’un index dont l’empreinte digitale a été remplacée par un code-barres en deux dimensions (ou QR code) qui peut être scanné au moyen d’un smartphone. Un scénario futuriste ? Au contraire ! Après quelques jours passés à San Diego, l’une des capitales américaines des sciences de la vie, cette publicité paraît presque désuète au voyageur. Car ici, l’ADN est une donnée comme les autres : on la décrypte, on l’analyse, on la partage, et, bien sûr, on la vend.

Ce qui était inimaginable il y a quelques années est devenu réalité grâce à l’effondrement spectaculaire du coût du séquençage. En 2014, on peut décrypter un génome humain pour 1 000 dollars (760 euros), contre 100 millions de dollars il y a une décennie. Mieux, quelques heures suffisent pour lire les milliards de « lettres » qui constituent notre patrimoine génétique et qui sont en quelque sorte le mode d’emploi de notre corps. Que nous révèle cette succession de A, T, C, et G, ces lettres qui s’assemblent par paires pour tricoter l’ADN ? Permettent-elles de prédire notre avenir ? La génétique est-elle la médecine du XXIe siècle ?

Alors que les scientifiques esquissent à peine les premières réponses, start-up et grands labos sont dans les starting-blocks. En 2014, le marché du séquençage et des tests génétiques pèse déjà 20 milliards de dollars avec des applications qui ne cessent de s’étendre. Dépistage de maladies héréditaires, profilage des tumeurs, recherche d’ancêtre, identification d’un criminel : l’ADN est partout le nerf de la guerre. Voyage au coeur de ce monde à la croisée de la science, du business et de l’éthique.


« Google de l’ADN »



Le point de départ se trouve sur la Côte ouest des Etats-Unis. Nous sommes à La Jolla, le coeur scientifique de San Diego. Ici, le géant des télécommunications Qualcomm côtoie de prestigieux centres de recherche comme le Salk Institute, et les start-up se bousculent pour louer quelques précieux mètres carrés sous les pins et les embruns du Pacifique. C’est là qu’est né il y a quinze ans Illumina. Inconnue du grand public, cette société est le leader mondial du séquençage : ses robots ultrasophistiqués équipent les labos du monde entier, ses tests génétiques ont conquis les médecins aux Etats-Unis. Ce petit empire pèse déjà 25 milliards en Bourse, pour un chiffre d’affaires de 1,4 milliard de dollars en 2013.

Et ce n’est qu’un début pour ce « Google de l’ADN ». En janvier, Illumina a lancé une toute nouvelle machine baptisée HiSeq X Ten, capable de décrypter un génome en moins de vingt-quatre heures pour un coût unitaire inférieur à 1 000 dollars. Cette technologie permettra de passer au crible des populations entières afin d’identifier les composantes génétiques de maladies comme le cancer. Une mine d’or pour les chercheurs et les groupes pharmaceutiques !

Fin août, Illumina a ainsi annoncé avoir signé des accords avec le laboratoire pharmaceutique français Sanofi, le britannique AstraZeneca et l’américain Johnson & Johnson. Objectif : développer un test unique permettant de renseigner le médecin sur le profil génétique de la tumeur et l’aider à choisir le meilleur cocktail de médicaments. A ce jour, 125 gènes pouvant avoir un rôle dans la genèse ou le développement des cancers ont été identifiés. « Le nombre de thérapies ciblées est encore limité, mais la majorité des 800 anticancéreux actuellement en développement visent des mutations spécifiques. Il y aura donc une demande croissante pour des tests de diagnostics adaptés », a expliqué Illumina.

Autre champ prometteur pour les géants de la pharmacie : la pharmacogénomique. Aujourd’hui, de nombreux médicaments sont rejetés par les autorités de santé en raison du manque d’efficacité ou des effets secondaires constatés chez des patients. Or, cette variabilité de la réponse s’explique parfois par le profil génétique des patients. Si l’industriel découvre ce lien et met au point un test qui permet de « trier » les patients, il pourra décrocher une autorisation de mise sur le marché qui lui aurait été refusée sans cela.


Médecine «sur mesure»



Revers de la médaille, certains médicaments largement prescrits, comme les statines (utilisées couramment pour traiter l’excès de cholestérol), pourraient voir leur indication restreinte. « Chez un patient sur deux cents, leur consommation induit du diabète », constate Eric Topol, l’une des stars de la génétique aux Etats-Unis et professeur au très prestigieux Scripps Research Institute de San Diego. « A l’échelle des Etats-Unis, où environ 20 millions de personnes consomment des statines, cela représente 100 000 cas de diabète induits. La génétique nous permettrait d’identifier ces patients à risque, mais les laboratoires ne font rien ! », s’agace-t-il.


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Vendée : trois jeunes filles écrouées pour avoir torturé une "amie"




FAIT DIVERS – Trois adolescentes ont été mises en examen dimanche soir à La Roche-sur-Yon pour séquestration avec actes de torture sur une amie. 


Elles n'ont que 16, 17 et 20 ans, mais les faits pour lesquels elles ont été mises en examen dimanche sont d'une violence rare : séquestration avec actes de torture et de barbarie. Leur victime n'est autre qu'une de leurs amies, âgée de 17 ans.

Vendredi soir, les quatre copines passent la soirée ensemble au domicile de la plus âgée, dont la mère est absente, dans un quartier résidentiel de Château d'Olonne (Vendée). L'alcool coule à flots et la conversation dérape sur les petits amis des unes et des autres. La victime se voit accuser de trop les regarder.


Humiliation et coups



Durant une heure, la jeune femme va être déshabillée, attachée, frappée et lacérée avec des morceaux de verre. Ses cheveux sont coupés et une vidéo de la scène est même enregistrée. Avant de s'en prendre à elle, les trois bourreaux présumés avaient pris soin d'envoyer les garçons présents à la soirée faire des courses. C'est l'un d'entre eux qui, de retour sur les lieux de l'agression, mettra fin au supplice.

L'adolescente, qui présente des lacérations de 50 cm au dos, a été hospitalisée. Les trois suspectes ont quant à elles été incarcérées. Selon les enquêteurs, ces jeunes filles déscolarisées ne se rendent pas compte de la gravité de leurs gestes. Elles risquent quinze ans de réclusion criminelle. 
 
 
 
 

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