Un policier du Missouri a été suspendu, vendredi 22 août 2014, après avoir traité de « chiens enragés », sur sa page Facebook, les personnes manifestant contre les circonstances de la mort d’un jeune Noir tué par un policier blanc à Ferguson.
« J’en ai marre de ces manifestants. Vous êtes un fardeau pour la
société et un fléau pour cette région », a écrit Matthew Pappert, un
policier de Glendale. « Ces manifestants auraient dû être abattus la
première nuit comme des chiens enragés », a-t-il poursuivi. « Où sont
les musulmans avec un sac à dos quand on a besoin d’eux », a-t-il enfin
demandé, en référence à l’auteur de l’attentat du marathon de Boston.
Il s’agit du deuxième policier de la région de Saint-Louis (dont
Ferguson fait partie) à faire l’objet d’une suspension en raison d’une
conduite inappropriée dans le contexte des manifestations. « Cette
affaire est prise très au sérieux et une enquête interne approfondie
sera menée », a indiqué la police de Glendale dans un communiqué.
Agence France Presse
Commentaire
Le comportement des policiers face aux manifestants de Ferguson est révélateur d’un état d’esprit, de l’« esprit maison ». De toute évidence, aux Etats-Unis, les policiers considèrent les citoyens comme des ennemis et n’hésitent jamais à les assassiner sous n’importe quel prétexte. Il leur suffit, à chaque fois, d’affirmer qu’ils se sont estimés menacés -y compris lorsqu’ils assassinent un enfant qui jouait avec un fusil en plastique- pour bénéficier de l’impunité. Continuellement, pour un oui ou un non, des gens sont abattus par des policiers.
Alors que les élus sont totalement corrompus et qu’ils trahissent sans vergogne le peuple au profit du lobby juif et des multinationales, des 1 % les plus riches, la police est devenue une organisation terroriste chargée d’intimider et d’assassiner les dissidents.
Frank BRUNNER






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