samedi 23 août 2014

Le lobby juif manipule le parlement suisse (Suivi d’un commentaire)





La présidente de la commission fédérale contre le racisme, Martine Brunschwig Graf, est préoccupée par l’augmentation des commentaires racistes et antisémites sur Facebook et sur les sites en ligne. Elle appelle la Confédération à agir.



La présidente de la commission fédérale contre le racisme, Martine Brunschwig Graf, est préoccupée par l’augmentation des commentaires racistes et antisémites sur Facebook et sur les sites en ligne. Elle appelle la Confédération à agir. « Nous avons atteint un point tel que les autorités doivent intervenir », a déclaré Mme Brunschwig Graf dans une interview diffusée dimanche 3 août 2014 par la SonntagsZeitung. La conseillère nationale [parlementaire fédérale] genevoise réclame que la « Suisse entame un dialogue avec Facebook pour que le réseau social réagisse plus rapidement aux dérapages racistes ». « Nous devons empêcher que les déclarations pénalement répréhensibles restent sur Facebook ou d’autres médias sociaux, tout en sachant qu’ils violent la loi », relève la libérale-radicale. 

C’est un thème central pour la commission, qui doit, précise-t-elle, travailler de concert avec d’autres organismes fédéraux pour trouver une solution. Il y a plus de plaintes et « nous devons nous assurer qu’elles sont suivies de conséquences ». Le racisme et l’antisémitisme ne sont pas nouveaux sur Internet, mais ils se sont intensifiés, note Mme Brunschwig Graf. « Aujourd’hui, il existe une absence de tabou et de retenue que nous n’avons jamais connue jusqu’à maintenant ». Beaucoup de personnes ne savent pas que leurs déclarations sur Facebook sont publiques. « Elles écrivent des choses qu’elles ne diraient jamais », ajoute l’élue genevoise. Un coup d’œil sur les commentaires diffusés sur les médias en ligne révèle par ailleurs une « radicalisation ». « La haine est devenue normale », dit Mme Brunschwig Graf. « Cela est dangereux pour la société et doit être combattu ». Elle craint que les limites ne soient dépassées lorsque de tels commentaires deviennent convenables. « Cela peut conduire à la violence ».

Agence télégraphique suisse



Commentaire

"L’article qu’on vient de lire s’abstient de mentionner que Martine Brunschwig Graf est une sayanim, c’est-à-dire une juive opérant pour le compte du régime raciste israélien. On mesure ainsi le degré d’hypocrisie de son petit numéro antiraciste".

En réalité, comme tous ses pareils, Martine Brunschwig Graf s’efforce de criminaliser toute critique du régime israélien, du lobby juif et des juifs d’une manière générale, alors même que ces derniers, dans leur écrasante majorité, soutiennent inconditionnellement Israël et s’efforcent de justifier des crimes similaires à ceux qui ont été reprochés aux nazis. Il s’agit d’une attaque sournoise contre la liberté d’expression.

L’antisémitisme est une réaction logique au comportement ignoble de l’écrasante majorité des juifs, à leur arrogance, à leur racisme viscéral, à leur soutien ostensible à l’un des régimes les plus criminels de la planète, à leur indifférence -quand il ne s’agit pas d’approbation- à l’oppression subie par les Palestiniens, et à leur prétention d’imposer leur dictature aux non-juifs. N’importe qui se comportant de la même manière susciterait la même aversion. Il n’y a rien de plus normal.

Nous n’avons pas à tolérer la présence d’agents israéliens au sein de nos institutions, de nos parlements et de nos exécutifs. Et nous avons encore moins à tolérer leur dictature. Quant à Martine Brunschwig Graf -qui se garde bien de dénoncer la campagne islamophobe permanente du lobby juif-, si elle ne supporte pas la liberté d’expression, elle peut prendre le prochain avion pour son paradis raciste.

Frank BRUNNER

Evacuation d’un blessé après un bombardement israélien sur une école de l’ONU, à Rafah, 
dans la bande de Gaza, le 3 août 2014







LE WERWOLF



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