Découvrez en images la manière dont Nicolas
Domenach fustige son confrère Pascal Praud pour avoir évoqué la
puissante banque qui employa l'actuel ministre de l'Économie.
Le 20.09.2014 à 18h32
Un
procès-express en sorcellerie antisémite : tel est, en résumé, le
mauvais moment passé hier soir par Pascal Praud, animateur de l'émission
Ça se dispute d'I Télé.
Le juge: Nicolas Domenach, journaliste censé porter la contradiction sur le plateau à Éric Zemmour.
L'objet du délit: Pascal Praud (journaliste sportif de carrière) a introduit le débat relatif aux dernières déclarations du ministre de l'Économie en dénommant celui-ci "Emmanuel Macron de Rothschild".
"Vous l'avez annobli?", lui demande, sourire aux lèvres, Éric Zemmour
"À chaque fois qu'il parle, on pense à la banque Rothschild donc effectivement…", rétorque avec malice Pascal Praud.
Une minute après, l'air sombre, Nicolas Domenach prend la parole pour tacler son confrère: l'expression "a des connotations que je n'aime pas".
Trois
semaines plus tôt, Nicolas Domenach avait déjà réagi négativement à
l'évocation -toujours par Pascal Praud- du passé d'Emmanuel Macron au
sein du groupe bancaire Edmond de Rothschild.
Commentant la nomination de Macron au sein du gouvernement, Praud affirma avac candeur les propos suivants : "C'est
assez drôle, 36 ans, inspecteur des Finances, une intelligence XXL et
un mot -Rothschild- qui a été dit partout. Il serait sorti du Crédit
agricole, personne n'aurait rien dit".
Réaction de Domenach à l'écoute du mot "Rothschild" : un soupir d'agacement (à 0'45).
Mais, au fait : qui est Domenach?
Panamza avait déjà fait mention de son cas, en mars dernier, quand ce journaliste politique affirma, face à une Léa Salamé hilare, qu'"on prend les Turcs pour des abrutis".
Chroniqueur de La Nouvelle Édition de Canal+ et ex-directeur adjoint de Marianne, il fut également le cofondateur de l'hebdomadaire.
Voici ce qu'avait rapporté Panamza au sujet de la figure de proue du journal : Jean-François Kahn.
En 2008, son directeur-fondateur Jean-François Kahn tenait alors les propos suivants dans Israël Magazine:
"On est, à Marianne, l’un des journaux de France où il y a le plus de juifs sionistes" {http://panamza.com/aga}.
Historiquement,
la famille Rothschild a joué -et continue de jouer- un rôle majeur dans
l'édification et la consolidation de l'État d'Israël. À la tête du
Service de protection de la communauté juive (surnommé "la LDJ officielle"), Éric de Rothschild est le président d'honneur de la Grande synagogue de Paris, lieu (honoré avant-hier par Manuel Valls) qui sert de base de recrutement à l'armée israélienne.
La grande fortune des vins de Bordeaux que fut Philipine de Rothschild, récemment décédée, était également une généreuse mécène du régime de Tel Aviv.
Détail révélateur des convergences idéologiques: à l'instar d'Emmanuel Macron, Roger Cukierman, président ultra-sioniste du Crif, est un ex-employé du groupe Edmond de Rothschild.
Une autre illustration parmi tant d'autres : la Fondation France-Israël (présidée par l'UMP Nicole Guedj, celle qui voyait des "Arabes déguisés" au Quai d'Orsay) dispose d'un comité d'honneur chapeauté par David de Rothschild.
Quant à Edouard de Rotshchild, ancien propriétaire de Libération, il a acquis, comme d'autres membres de sa famille, la nationalité israélienne.
Nulle
surprise, dès lors, à observer chez Nicolas Domenach, ex-partisan de la
candidature présidentielle du pro-israélien Dominique Strauss-Kahn, une
volonté d'occulter les liens controversés entre pouvoir politique,
sionisme, monde de la finance et aristocratie de culture juive.
En
2012, un échange significatif quant à ses allégeances secrètes a
d'ailleurs été diffusé sur I Télé : au lendemain du passage
rocambolesque de Benyamin Netanyahou à Toulouse (face à François
Hollande, le Premier ministre israélien avait transformé un hommage aux
victimes de l'affaire Merah en meeting électoral et nationaliste),
Domenach et Zemmour se sont révélés, à l'identique, penauds et incapables de critiquer -ou simplement de brocarder- l'attitude du dirigeant nationaliste de Tel Aviv.
Peut-être que les tourments vécus par le père sont la clé de compréhension du fils : dans les années 70, l'intellectuel catholique Jean-Marie Domenach (alors directeur de la revue Esprit) avait une sulfureuse réputation auprès des radicaux sionistes qui tentèrent -comme à l'accoutumée dans ce cas de figure- de le faire passer pour un "antisémite" en raison de sa critique d'Israël.
HICHAM HAMZA
LE WERWOLF
Panamza :: Lien
Repéré par : Le Vieux Loup


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire